Déjà en 2016, avec les actions de « Nuits debout », France Culture lançait le débat : « La convergence des luttes est-elle compatible avec la convergence des buts » ?
 
Faire converger, c’est tendre vers un même point, donc un point commun. En travaillant un peu la phrase, la convergence des luttes alliées à la convergence des buts, n’est qu’un syllogisme qui ne sert qu’un objectif ! Comme disait Socrate : « Tous les hommes sont mortels, or Socrate est un homme donc Socrate est mortel » !
 
La vraie question est surtout à qui profite la volonté de la convergence des luttes, si ce n’est à des calculs politiciens de partis insoumis à un résultat démocratique indigeste.
 
Le rôle des syndicats est de se battre pour les salariés, pas pour les enjeux à venir de partis politiques en prévision des futures élections européennes.

Qu’y a-t-il de commun entre, d’un côté des pilotes de ligne d'Air France qui prennent le risque de condamner leur entreprise et ses 80 000 emplois à une mort économique quasi certaine, et de l’autre, un agent SNCF qui veut préserver son statut ou un agent de la branche IEG qui se bat pour conserver le tarif régulé de vente de l’électricité, ou encore la production hydraulique quand l’État, sans concertation, décide de devancer l’appel et met sur la table de la Commission européenne, des propositions permettant l’accélération de la mise en concurrence ?
 
Étonnant pour une entreprise qui cherche à baisser la dépendance nucléaire pour les énergies renouvelable. L’hydraulique n’est elle pas une énergie renouvelable ?
 
Les 150 plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) vont être privatisés d’ici 2022. C’est l’équivalent d’une puissance électrique de 4.3 GW, soit trois réacteurs nucléaires nouvelle-génération. L’ensemble des barrages (20 GW) devraient être privatisés d’ici 2050. Les appels d’offres vont commencer à la fin de l’année 2018 et des firmes de 6 pays se sont déjà montrées intéressées. Le résultat des privatisations est toujours le même : privatiser les profits et socialiser les pertes.
 
Vous trouverez dans ce numéro un dossier, pour découvrir ou redécouvrir votre domaine de Sainte Croix. Il est la propriété entière des activités sociales puisque la CMCAS de Lyon détient 60% des parts et la CCAS 40%. 
 
Cette SCI est un exemple de fonctionnement, entre l’exploitant Vacances Léo Lagrange et les deux propriétaires. La dernière Assemblée générale de la SCI s’est tenue en présence de toutes les délégations du CA de notre CMCAS, de la CCAS (représenté par le Président de la commission patrimoine), de VVL, et sous la présidence de son gérant.
 
Je tiens à remercier chaleureusement M.Alain SANDEAU pour ses 10 ans d’une gérance rigoureuse et efficace. Démissionnaire, il sera remplacé cet été par l’un de nos bénéficiaires, néo retraité, M. Christian HEBRARD.
 
Une nouvelle équipe, accueil et Direction, a été mise en place par notre exploitant et la cuisine est toujours au niveau de vos attentes. Des nouveaux séjours à thèmes ont été développés autour de l’oenologie avec M.SEGURA. Pour tous leurs évènements festifs, les agents de la CMCAS de Lyon bénéficient d’une remise allant de 15 à 30%.
 
Au nom du conseil d’administration, je remercie le personnel de la CMCAS de Lyon pour sa disponibilité et les convoyeurs bénévoles, maillons indispensables de l’accompagnement de nos jeunes en centres de vacances. 
 
Ce numéro étant le dernier avant l’été, je vous souhaite à toutes et à tous, de bonnes vacances.
 
Agnès GRANGER
Présidente du Conseil d’Administration
de la CMCAS de Lyon

S'incrire à la
Newsletter

  • Edito d'Août-Septembre 2018

    La France a gagné la coupe du monde de football ! Un moment de liesse collectif et éphémère, fédérateur, qui a mis un peu de bonheur dans le cœur de millions de français. Il est dommage que seul le ballon rond soit capable de susciter pareil enthousiasme, mais le plus important est ailleurs et chacun le sait… Le réveil sera difficile, puisque dès septembre, nous retrouverons notre quotidien et sa rentrée sociale chargée… La convergence des luttes n’ayant pas aboutie au printemps, il est à parier que nous aurons a...